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La place du Molard

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Description

Sylvie Porta est documentaliste. Elle a retenu cet extrait, dont le son est manquant, pour notre «Coup de coeur» des archives.

«Ce document nous fait découvrir la place du Molard en 1954. Fermée à la circulation depuis 1973, la place était auparavant ouverte au trafic et les voitures pouvaient y circuler librement. Les bicyclettes ne sont pas oubliées, elles avaient leur emplacement réservé. A l'époque, et cela durera jusqu'en 1956, le tramway s'arrêtait au centre de la place juste devant le stand de la marchande de fleurs. Stand bien plus grand que celui d'aujourd'hui, les clientes aisées avaient un large éventail de fleurs à disposition. Quel pouvait bien être le prix moyen des fleurs à ce moment-là…

La place vit désormais au rythme de ses grands magasins, de ses boutiques de luxe et de ses restaurants. A l'époque, la place était un lieu de passage et aucune convivialité marquée n'était de mise. Le nom Molard désigne la présence antérieure d'un quai marchand, ouvert sur le lac, en lieu et place du site minéral pavé que l'on traverse maintenant.

La belle fontaine octogonale à obélisque, datant de 1711, occupe déjà une partie de la place même si personne ne semble y faire attention.

Au fond, faisant angle avec la rue du Rhône, la Tour de l'Horloge, à l'origine ouvrage militaire. Celle-ci faisait partie, dès le XIVe siècle, de l'enceinte qui fermait la ville et protégeait le port du Molard. Démolie, elle fut reconstruite en 1591 puis bénéficia de plusieurs restaurations. On l'orna de frises peintes, d'armoiries ainsi que d'une plaque sculptée à la gloire de »Genève, cité de refuge«.

En 2004, la place a été réaménagée, recouverte de pavés de basalte taillés manuellement parmi lesquels des pavés lumineux allumés le soir en même temps que l'éclairage public. A l'époque, on devine peu, très peu d'éclairage sur cette place qui pourtant aurait mérité qu'on l'illumine et qu'on la fasse resplendir.»

Commentaire(s)

Anthony Schreyer
Anthony Schreyer 17/02/2014
On oublie pas le vénérable grand-Passage !

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