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Des langues toujours vivantes

Du franco-provençal de chez grand-maman au dialecte jurassien, nous posons-nous encore suffisamment la question de nos patois dans le débat actuel de No Billag? 

Photo Emmanuel Gambarini

 

Du franco-provençal de chez grand-maman au dialecte jurassien, nous posons-nous encore suffisamment la question de nos patois dans le débat actuel de No Billag? 

Le risque de ne plus pouvoir assurer le financement des médias publics ne touche pas uniquement nos langues nationales; il implique aussi indirectement le patois jurassien et le franco-provençal. Par exemple, le jurassien est encore utilisé sur les ondes de la radio locale RFJ, une station localisée à Delémont et qui couvre aussi bien l’Ajoie que les Franches-Montagnes ou encore Moutier. La radio Rhône FM proposait aussi sa chronique en franco-provençal il y a encore quatre ans, la chaîne valaisanne Canal 9 diffusait des pièces de théâtre filmées en arpitan et sous-titrées en français aussi à cet époque. Mais depuis, cette offre a disparu. Le débat sur notre patrimoine linguistique commun, et donc sur nos dialectes, a eu lieu de manière récurrente le siècle dernier sur nos ondes publiques. C’est l’occasion pour nous de vous proposer une sélection de vidéos d'archives de la RTS relatant de l’évolution de ces parlers, dans les montagnes, les campagnes et les villes.

Un patois romand ? Bien sûr que ça existe pour les Français qui ont encore parfois tendance à réduire notre façon de parler romand à une jolie chanson douce avec des teminaisons en «yeu». Il y avait aussi cette drôle de simplification illustrée par la voix du célèbre skieur de la pub Ovomaltine. Cela faisait office chez nos voisins de vérité absolue sur la façon de parler des Suisses. Réducteur bien sûr, mais aussi amusant il faut bien l'avouer.  

Mais nos façons de parler, décrites par Yann Marguet dans sa récente chronique Wild Wild Welsches, ou encore avec Vincent Kucholl, alias Julien Bovey et son accent vaudois, légèrement maniéré, ne sont rien sans un tour d'horizon du paysage linguistique romand.

Commençons avec la gouaille genevoise du célèbre comédien Michel Simon. L’acteur aux plus de cinquante films fait vibrer sa fibre patriotique dans ce document de la RTS.

 

Selon Michel Simon, le parler vaudois serait comparable à celui des Canadiens, car selon l'acteur ce sont des "Français du XVIIe siècle". Alors plongeons dans les particularismes du parler vaudois avec un "Français du XVIIe siècle" nommé Gilles.

 

A la fin du siècle dernier, le patois d'Evolène (VS) était resté vif dans la bouche des enfants de la localité ou dans celle des habitants plus âgés. C'était la langue parlée pour les jeux entre copains et dans le cadre familial.

 

Pascal Rebetez, journaliste et écrivain né en 1956 dans le Jura, vit en Valais et à Genève où il dirige les éditions d'Autre part, fondées en 1997. Il a analysé, à travers un reportage pour "Viva" sur la RTS, la richesse des idiomes romands et l'attachement de la population pour eux.

 

 
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Date

15/02/2018

Popularité

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Auteur

David Glaser

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