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Carl Maria von WEBER, Ouverture d' «Obéron», Orchestre de la Suisse Romande, Ernest ANSERMET, octobre-novembre 1958, Victoria-Hall, Genève, Decca STS 15056

Carl Maria von WEBER, Ouverture d' «Obéron», Orchestre de la Suisse Romande, Ernest ANSERMET, octobre-novembre 1958, Victoria-Hall, Genève, Decca STS 15056
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Description

«Obéron» - ou «The Elf King's Oath» (litt. Le Serment du roi des Elfes) - est une féérie musicale en trois actes que Carl Maria von Weber compose pour le Covent Garden de Londres, le livret de James Robinson Planché étant inspiré du poème éponyme allemand de Christoph Martin Wieland, lui-même basé sur l'épopée médiévale Huon de Bordeaux - une chanson de geste anonyme datant de la fin du XIIIe siècle, ou du début du XIVe. Sa première audition fut donnée le 12 avril 1826 au Covent Garden de Londres, sous la direction du compositeur.

Obéron et Titania, son épouse - Extrait d'une oeuvre de Sir Joseph Noel Paton, «The Reconciliation of Oberon and Titania», 1847, NG 294, National Galleries Scotland

Son ouverture conduit - dès les premières mesures - au seuil du monde enchanté des Elfes, dont Obéron est le roi:

"[...] L'introduction débute par l'appel du cor enchanté d'Obéron, très simple motif de trois notes. Lui réplique, en notes piquées, un dessin aérien des bois greffé sur le murmure arachnéen des cordes et la légère scansion rythmique suggérée aux trompettes: Puck et le monde des esprits répondent à l'appel de leur maître. L Allegro qui enchaîne s'ouvre sur une arabesque ascendante des violons, d'un irrésistible élan, et exposera deux thèmes principaux: celui, héroïque et chaleureux, du chevalier Huon de Bordeaux (la clarinette); l'autre bâti sur la tendre mélodie d'amour de Rezia («O Hüon, mein Gatte»), qui s'épanouit dans un radieux lyrisme (aux violons). Développement, puis récapitulation; et c'est dans l'efflorescence du plus pur bel canto instrumental (air de Rezia) que s'achève cette ouverture, - exemple plus que significatif du génie weberien et de ses inspirations poétiques. [...]" cité du Guide de la musique symphonique publié sous la direction de François-René Tranchefort.



En octobre et novembre 1958, Decca enregistre un disque consacré aux ouvertures de Carl-Maria von Weber, avec l'Orchestre de la Suisse Romande dirigé par son chef fondateur Ernest ANSERMET:

- Der Beherrscher der Geister, J 122

Der Freischütz, J 277

Preciosa, J 279

- Euryanthe, J 291

- Oberon, J 306

- Abu Hassan, J 106

- Jubel-Ouvertüre, J 245

Le tout paraît en avril 1959 sur les disques Decca LXT 5505 (mono) et SXL 2112 (stéréo), puis en juin 1959 sur les disques London CS 6074 et CEP 594 / SEC 5016.

 

L' enregistrement que vous écoutez...

 

Carl Maria von Weber, Ouverture d' «Obéron», J 306, Orchestre de la Suisse Romande, Ernest Ansermet, octobre-novembre 1958, Victoria-Hall, Genève, Decca STS 15056 (Adagio sostenuto - Allegro 08:24)

Provenance: Decca STS 15056

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